vendredi 22 mars 2013

Thaïlande guili-guili : bienvenue au Pays du sourire


Thaïlande guili-guili
Humour par Cyril Namiech

Ici, tout tourne autour de la Thaïlande, tous les avions mènent en Thaïlande, centre du monde, centre du plaisir, point G de l’humanité, épicentre du bonheur planétaire. C’est que la vie est légère et facile au pays du sourire béat. Thaïlande guili-guili nous offre un trombinoscope de mines réjouies, chatouillées par l’espoir, titillées par le désir. Entre body-body et stimulation cardiaque, Cyril Namiech réveille les sens et ranime les cœurs.
Âgé de 45 ans, Cyril Namiech partage son existence entre Paris et Bangkok. Il vient d'acheter un terrain au nord de Chiang Mai. Il compte y faire pousser des longanes, des ananas et des ramboutans – et peut-être aussi du saucisson sec. Thaïlande guili-guili est son deuxième livre.

Éditions GOPE, 128 pages, 11x17 cm, 11 € 55, ISBN 978-2-9535538-9-5
Frais de livraison gratuits en passant directement par l'éditeur: Thaïlande guili-guili
 

samedi 16 mars 2013

Loto thaï : résultats du 16 mars 2013


Loto thaï : résultats du 16 mars 2013
Thai lottery : results 16th march 2013

vendredi 1 mars 2013

Carabao en concert le 14 mars à Bangkok


Le 14 mars, rendez-vous en face du Hard Rock Café, Siam Square, Soi 11, pour un concert exceptionnel. Au programme : le légendaire groupe de rock Carabao (pour ceux qui n'ont jamais vu ce groupe en concert, ne ratez pas l'occasion de les écouter en Live). Seront également présents sur scène les groupes Thaithanium (hip hop) et... mince, j'oublie à chaque fois leur nom...ah oui, Alzheimer. Les bénéfices de ce concert seront reversés au centre de transplantation d'organes de l'hôpital Ramatthibodj. Evènement à ne pas rater, donc !
Prix des places : 300 baht
Carabao en concert le 14 mars 2013 - Bangkok

Loto thaï : résultats du 1 mars 2013


Loto thaï

jeudi 28 février 2013

Mona Lisa Massage, par Fabrice Guénier



Mona Lisa Massage : un aquarium illuminé. Il y a cent créatures échantillonnées sur les gradins.
Des robes de Miss.
Tous les satins de la terre. Des chingnons savants. L'or brodé sur l'éclat des étoffes comme des crayons de couleur. Des rouges cardinaux, des jaunes électriques, du bleu, des vert amande. Sous un éclairage très blanc, fluo, pour que les peaux paraissent encore plus pâles, poudrées. Pâtisserie. Des meringues au teint diaphane - Marie-Antoinette, la bouche frappée de sang.
Il s'était avancé.
Dégaine panouilleuse. Carrure.
Un parpaing.
Veste trop large et des chaussures qui crissaient. "I'm the manager." Chevalière, une montre géante, il m'avait serré la main. J'avais senti cinq pommes de terre. "What Lady you want, Sir?" Il se comportait comme s'il était personnellement responsable de la plastique des filles. M'en vantant les qualités, m'en détaillant les spécialités, comme un sommelier, comme on conseille un cigare. La pompe et le pragmatisme en même temps: "Include : massage, shower, room. The Lady. Everything, Sir."
Il avait un micro. Faites vos jeux. Numéro douze, numéro vingt, dans le haut-parleur.
Deux filles.
Comme un désir d'être en minorité. Deux filles, comme on peut désirer trop de lumière.
Pour disparaître.
Elle s'étaient levées. Pochettes sous le bras, sourires, baisers soufflés derrière la vitre. Escort. Magazine. SAS. Ascenseur. Je partais demain.
Dans la suite, elles avaient babillé en se déshabillant, dans leur langage aigu de chat, entre deux vagues de rire. Dans la télé, avaient glissé la cassette X ad hoc.

(Extrait de Les Saintes, roman de Fabrice Guénier - Editions Gallimard 2013)

mercredi 27 février 2013

DIDIER WAMPAS en concert à Bangkok


DIDIER WAMPAS : GRAND CONCERT ROCK GRATUIT !

Le jeudi 28-02-2013 19:30

Concert
Le 28 février prochain, le fondateur du célèbre groupe Les Wampas, fera vibrer la scène de l’Alliance française de Bangkok de ses sonorités punk-rock, accompagné des musiciens rencontrés lors du tournage du long métrage “Bangkok Jam”.
Auteur-compositeur, Didier Wampas est à l’origine du groupe éponyme formé en 1983. Se revendiquant du “yéyé-rock”, le groupe est surtout connu pour les textes humoristico-trash ou faussement juvéniles ainsi que pour le jeu de scène de Didier Wampas qui fait activement participer le public lors des concerts et représentations. C’est en 2003 avec leur titre Manu Chao que les Wampas sont enfin révélés au grand public. En 2011, Didier se lance dans l’écriture d’un album solo, Taisez moi, qui sera suivi d’une tournée en 2012. A l’occasion du tournage de Bangkok Jam, dans lequel il joue son propre rôle, Didier rencontre plusieurs musiciens asiatiques et français avec lesquels il décide d’organiser une tournée au Laos, au Cambodge et en Thaïlande.

AFB : Vous vous apprêtez à jouer dans différents pays d’Asie, comment avez-vous eu cette idée ?
L’année dernière j’ai eu la chance de tourner un long métrage, Bangkok Jam, et d’écrire quelques morceaux pour le film en compagnie de Jean-Philippe Ury et de ses musiciens, dont un batteur thaïlandais et une bassiste cambodgienne. Il est revenu vers moi en 2012  pour me proposer de faire avec lui une tournée à travers l’Asie du Sud-Est et je lui ai immédiatement donné carte blanche.

AFB : Quels souvenirs gardez-vous de votre expérience en tant qu’acteur dans le film “Bangkok Jam” ?
Excellents ! J’ai déjà tourné dans des courts-métrages avec des équipes de cinéma professionnelles et ça ne m’avait pas beaucoup plu, mais de tourner dans ces conditions, caméra au poing dans les rues de Bangkok c’était super. Et ça m’a permis de découvrir la ville d’une manière différente. J’ai adoré !

AFB : Que pensez-vous interpréter lors de votre passage à Bangkok ?
Je ne sais pas encore précisément, un peu de tout. Les chansons du film comme Bangkok My Ladyboy, Ouh Ouh, On tient tous quelque chose, quelques reprises, des chansons des Wampas bien sûr et quelques-unes de mon album solo Taisez moi.

Informations pratiques

Date : Jeudi 28 février 2013 à 19h30
Lieu : Jardin de l’Alliance française de Bangkok, 29 Thanon Sathorn Tai
Entrée gratuite, vente de boissons et nourriture sur place
Renseignements : 02 670 42 31
chalanthorn.kidthang@alliance-francaise.or.th





mardi 26 février 2013

BANGKOK - SIEM REAP : 750 baht

  
La compagnie publique THE TRANSPORT CO propose dorénavant des liaisons directes au départ de Bangkok (MO CHIT BUS TERMINAL) vers SIEM REAP (Angkor) et PHNOM PENH. Plus besoin, donc, de changer de bus à la frontière
BANGKOK – SIEM REAP : environ 7 heures de trajet. Prix : 750 baht. Départs à 06h00 et 16h00.
BANGKOK – PHNOM PENH  :  environ 11 heures de trajet. Prix : 900 baht. Départ à 07h00.
Retour :
SIEM REAP – BANGKOK :  départs à 06h00 et 15h00
PHNOM PENH - BANGKOK : départ à 07h00
Assurément les temps changent...
(photo @ Roger FLAO)
BANGKOK – SIEM REAP : 750 baht

lundi 25 février 2013

Thaïlande : le clip vidéo "sexy" qui fait le buzz


Les Thaïs se lâchent... et les braguettes de ces messieurs explosent. Chez nous, un tel clip vidéo passerait quasiment inaperçu. Au pire, on aurait droit à des "Trop bonnes, les meufs !" ou des " Il faut vraiment que j'aille visiter la Thaïlande !" "En Thaïlande, pays très prude malgré tout ce qu'on peut croire, les critiques affluent : "C'est dégradant !" Donc, forcément, ça fait le buzz (6900 aiment, 2000 n'aiment pas). Le clip a déjà été visionné 685 000 fois. La barre... du million devrait aisément être atteinte.
Pour info, le jeune chanteur de 25 ans, mi Thaïlandais mi Allemand, s'appelle Aerk Lederer. Et les jolies playmates de son clip se prénomment... euh, aucune idée. Toujours est-il qu'elles ont un joli derrière. 
Alors...
a) Aerk 
b) Beurk
c) Miam Miam

Thaïlande : vidéo sexy

dimanche 24 février 2013

Thaïlande, eldorado ou mirage ?

France-5 France 5 - 20h43

Thaïlande, eldorado ou mirage ?

Durée : 54 minutes
Sous-titrage malentendant (Antiope).
Stéréo
En 16:9

  rediffusion: le dimanche 3 mars 2013 à 15h45 - France 5

Le sujet :

Si l'avenir s'assombrit en Europe, il n'en va pas de même en Asie : portrait de quelques expatriés, qui ont trouvé le bonheur en même temps que la prospérité économique.
Pour nombre d'Européens, l'horizon s'assombrit. Au même moment, en Asie, l'avenir, l'aventure et la croissance financière semblent au rendez-vous pour les audacieux. Aujourd'hui, plus de 15 000 Français sont officiellement installés en Thaïlande. En fait, ils seraient plus du double, un chiffre en augmentation constante. Certains sont arrivés il y a dix ou quinze ans. Ils ont ouvert des bars, des restaurants ou des agences immobilières. Et souvent il y ont trouvé le bonheur, ont intégré les coutumes et appris la langue locale. Ils travaillent dur dans un pays qui ne connaît pas le chômage. Portraits croisés de quelques expatriés heureux sur fond d'essor économique.



    Je ne me voyais pas rentrer à Paris. Le froid, la grisaille, l’absence de sourire sur les visages, l’insécurité, le stress, la vie chère, la difficulté pour obtenir un rendez-vous chez l’ophtalmo, le cardiologue et le dentiste, la sécheresse des cœurs, le poisson surgelé… non merci ! Envisager un retour en France, pays qui m’avait pourtant offert une vie décente, me donnait la nausée. Une femme occidentale de 61 ans venant de se faire plaquer par son mari n’aurait-elle pas sa place en Thaïlande ? Les sourires de ce merveilleux pays ne seraient-ils réservés qu’aux hommes ? Une sexagénaire célibataire ne peut-elle pas, elle aussi, y exercer son droit à l’amour ? Qu’allais-je devenir ? Je passais de longues heures à pleurer. Bizarrement, ce n’était pas André que je pleurais, mais ce petit coin de paradis auquel je commençais à m’attacher et que j’avais très peur de perdre. J’y avais pris mes habitudes. Les petites commerçantes du marché où j’allais régulièrement acheter du poisson, des crabes, des coquillages et des légumes frais me connaissaient toutes. J’essayais de leur parler thaï. Mon accent les faisait beaucoup rire. Nui, la rebouteuse qui me remettait régulièrement les cervicales en place, profitait toujours de la séance pour m’apprendre de nouveaux mots thaïs. Elle était devenue mon professeur attitré. Je ressortais toujours de chez elle enrichie d’expressions nouvelles : jamouk yaao[1], piou khaao[2], jep may[3] ? Il y avait aussi Ploy, ma manucure-pédicure qui chérissait mes pieds comme la prunelle de ses yeux. Leur extrême blancheur la rendait envieuse. Elle rêvait d’avoir des pieds blancs, thaao khaao. J’appréciais également Lady Baba, une ex-reine de nuit reconvertie en coiffeuse, transsexuel de son état – à très forte poitrine –, laquelle se débrouillait en français, non sans une pointe d’accent africain, suite à une longue histoire d’amour avec un dénommé Mamadou. Lady Baba était une virtuose du shampooing. Ses massages de tête me procuraient un bien fou. Et puis, entre femmes, on aimait parler de sexe. Qui masse encore le cuir chevelu avec une telle dextérité dans les salons de coiffure de France tout en plaisantant sur la grosseur du sexe des hommes noirs ? Je ne voulais pas quitter tout ce petit monde. Chacun, selon sa spécificité, son tempérament, sa grandeur d’âme, m’apportait du bien-être, participait à mon équilibre, transformait mes vieux jours en beaux jours.     


[1] Long nez
[2] Peau blanche
[3] Ça fait mal ?

(Extrait de la nouvelle La retraite en Thaïlande du recueil Thaïlande guili-guili - Editions Gope)



dimanche 17 février 2013

Jam, mon amour (Thaïlande guili-guili)


Cette chanson me rappelle ma première année en Thaïlande, c'était il y a longtemps, au siècle dernier, l'Irak n'allait pas tarder à envahir le Koweit... et moi, chaque soir, après avoir ingurgité quelques Mekhong Coke, j'invitais Wéo à venir se frotter à moi... alors, sous les spotlights de la discothèque, elle et moi nous lancions dans un slow langoureux, avec dans nos oreilles cette superbe balade signée Tik Shiro, Ploi kao pai... Elle était belle, Wéo, elle sentait bon le diable chaud...


La magnificence de son sourire me manque. Ses yeux de biche – ou de vipère, c’est selon – me manquent. Sa peau peinture caramel me manque. Ses petits seins d’adolescente aux pointes dardant vers le ciel me manquent. M’enivrer des odeurs combinées de jasmin, d’orchidées et de noix de coco de ses longs cheveux noirs me manque. Sa panoplie de petite pute me manque. Ses soutiens-gorge aux bonnets rembourrés de coton pour donner du relief à sa poitrine me manquent. Et la petite bébête qui monte, qui monte, qui monte le long de ses jambes fines et interminables… Mourir dans le ravissement de ses douces tortures me manque. C’est ça, Jam, griffe-moi ! Et puis, son cul ! son cul ! son cul ! Hymne au carambolage ! Cantique de la bestialité ! Invitation au tutu-pan-pan !... Les chemises d’homme taille XXL qu’elle aimait revêtir pour dormir me manquent. Le grincement de ses dents la nuit me manque. Ses bouderies de petite fille gâtée me manquent – à chaque fois qu’on passait devant une bijouterie, il fallait lui acheter un bracelet ou un collier en or. Ne roulant pas sur l’or – je n’avais que 21 ans –, il m’était difficile de toujours dire oui. Alors, mademoiselle boudait. Ça ne durait jamais très longtemps. La raison : je finissais le plus souvent par céder. En tout, j’ai dû lui acheter une demi-douzaine de bijoux en or. Je lui ai aussi offert une paire d’escarpins rouges, des baskets Nike, un parfum Chanel, plusieurs robes de soirée et des produits de beauté à n'en plus finir. La couvrir de cadeaux me manque. Lui acheter une mobylette – la fameuse Honda Dream ! – pour ses 18 ans me manque. Aller au distributeur automatique de billets et lui offrir cinq mille bahts dans l’unique but de la voir sourire et m’enlacer amoureusement me manque. Ses larmes chaudes au moment de nous dire au revoir à l’aéroport de Don Muang me manquent. Nous rendre ensemble à Phuket me manque – c’était la première fois qu’elle voyageait aussi loin. Lui faire l’amour dans le train de nuit reliant Bangkok à Surathani me manque. À Koh Phi Phi, sur la plage, on avait fait la promesse de s’aimer pour la vie – promesse que je tiens toujours et tiendrai jusqu’à mon dernier souffle. Jam, mon amour, où es-tu ? Que fais-tu ? Est-ce que j’existe encore pour toi ? Je suis sûr que tu ne m’as pas oublié, que tu penses à moi comme je pense à toi, que tu m’aimes aussi fort que je t’aime et qu’au plus profond de toi tu ne rêves que d’une chose : me faire un nouveau suçon d’amour sur le cou pour montrer à toutes les filles de la Terre – surtout celles qui font de Pattaya leur terrain de chasse – que je t’appartiens et, donc, qu’elles ont l’interdiction absolue de m’approcher sous peine de prendre ton escarpin dans la tête. Ta jalousie maladive me manque. 
(Extrait de la nouvelle Jam, mon amour - Thaïlande guili-guili - Editions Gope)

samedi 16 février 2013

Loto thaï: résultats du 16 février 2013


Thaïlande: championne du monde de baiser

Record du monde battu pour le plus long baiser

 


58 heures 35 minutes et 58 secondes. C’est le nouveau record du monde du plus long baiser, établi vendredi par un couple de Thaïlandais.

Ils n’avaient pas le droit de s’asseoir, et surtout pas le droit de s’arrêter, pas même pour aspirer un peu d’eau avec une paille, ni pour aller aux toilettes, ensemble.
Depuis mardi, neuf couples d’amoureux s’embrassaient non stop, dans la station balnéaire de Pattaya, au sud de Bangkok, pour une drôle de compétition.

Victoire sur le fil

Épuisé mais heureux, c’est un couple de Thaïlandais qui a fini par l’emporter, en battant au passage le record du monde du plus long baiser.
Ekkachai et Laksana Tiranarat, 44 et 33 ans, l’ont emporté sur le fil sur les vainqueurs de l’an dernier et tenants du précédent record (50 heures 25 minutes et une seconde), un couple gay qui a repris son souffle seulement deux minutes avant eux.
Le garde de sécurité et sa femme, récompensés par un prix de 2 500 € et deux bagues en diamant, n’en sont pas à leur premier exploit. Ils avaient remporté la compétition en 2011.

Pas de revanche en 2014 

« Puisque nous avons battu le record du monde trois années de suite, à moins qu’il y ait un nouveau record à relever », établi dans un autre pays, il n’y aura pas d’édition 2014, ont indiqué les organisateurs.

 Bing et Beng, les ex-tenants du record

Thaïlande: championne du monde de baiser

vendredi 15 février 2013

Chladni Chandi, du bon rock mystique thaïlandais

Chladni Chandi, le groupe de rock psychédélique - à forte connotation mystique - qui monte sur la scène underground thaïlandaise. Yong (chant et guitare), Ben (basse) et Meng (batterie) vous emmènent loin, très loin. Et haut, très haut. Un pur bonheur. 



Les suivre: https://www.facebook.com/chladnichandi

Les écouter: http://www.deezer.com/en/album/6050651

Interview du groupe (en anglais): ICI

mardi 12 février 2013

Embrassade de Thaïlande: un visa pour l'amour


Des couples de Thaïlandais dans un marathon pour
battre le record du monde du baiser le plus long,
le 12 février 2013 à Pattaya (Photo Pornchai Kittiwongsakul. AFP)

Thaïlande : top départ pour le record du plus long baiser du monde

Neuf couples thaïlandais se sont lancés mardi dans un marathon particulier pour battre le record du monde du baiser le plus long, soit plus de 50 heures 25 minutes et une seconde sans décoller les lèvres.
Un couple gay, vainqueur l'an dernier et qui détient ce record, a remis son titre en jeu lors de cet événement organisé par un musée de Pattaya, station balnéaire au sud de Bangkok.
Huit autres couples les ont mis au défi, dont un de septuagénaires venus célébrer leur cinquantième anniversaire de mariage.
"Ils ont abandonné au bout d'une heure. C'est la première fois que des gens âgés participaient", a commenté Somporn Naksuetrong, vice-président du musée "Ripley's Believe it or not!", persuadé que le record serait encore battu cette année.
Les participants, certains juchés sur des boîtes pour être à la même hauteur que leur partenaire, n'ont pas le droit de s'asseoir et doivent s'embrasser sans s'arrêter, pas même pour aspirer un peu d'eau ou de lait avec une paille.
"Ils doivent continuer à s'embrasser aux toilettes", a également insisté une porte-parole de l'événement.
Des épreuves que ne peuvent certainement surmonter que les plus amoureux. "Ils ne pourraient pas faire ça s'ils ne s'aimaient pas vraiment", a-t-elle noté. "Leur haleine doit être vraiment quelque-chose"...
Source AFP


samedi 9 février 2013

Aéroport Suvarnabhumi, mon lieu de drague préféré


J’ai fait la connaissance de Panida – Da, pour les intimes – à l’aéroport international Suvarnabhumi. Elle ne raccompagnait aucun Jean-Pierre, Wolfgang ou Pierluigi à l’avion. Da venait d’enlacer amoureusement son père qui partait superviser un nouveau chantier à Doha. Se séparer de son géniteur, l’être qu’elle chérit le plus au monde, la rendait triste. Alors, comme j’ai pris l’habitude de le faire avec toutes les Thaïlandaises qui accompagnent leurs chéris occidentaux à l’aéroport, je me suis approché d’elle et lui ai tendu un mouchoir pour qu’elle sèche ses larmes.
Le niveau départ de l’aéroport est mon lieu de drague préféré. Les filles, qui reconduisent à l’avion leur chéri d’un jour, d’une semaine ou d’un mois, sont toutes plus émouvantes les unes que les autres. Elles ont fait la connaissance de leurs futurs époux dans les bars, les discothèques ou les salons de massage où elles officient, à Pattaya, cité balnéaire connue pour être la plus grande agence matrimoniale du monde. Elles pleurent toujours à chaudes larmes. Devoir quitter le farang providentiel qui les a amenées en avion à Phuket, les a faites dormir dans de grands hôtels (avec piscine en forme de haricot) et leur a offert le dernier scooter à la mode, les rend malades de chagrin. C’est là, alors, que j’interviens, un mouchoir en papier à la main, mon sourire ultra-bright à la bouche et, généralement, un début d’érection dans le slip : « La vie est faite de moments tristes, petite soeur, mais aussi de moments de joie. Je suis là pour te redonner le sourire. Une petite part de bonheur, ça te dit ? Mon cheval est garé au parking. En selle, poupée ! » Une fois sur deux, les filles finissent dans mon lit. Elles en oublient rapidement leurs chéris, me disent que je suis Superman, aimeraient jouer les prolongations, me quittent avec un pincement au cœur. Avant de dire au revoir à ces demoiselles, je leur offre mon petit cadeau habituel : une mignonnette de crème de cassis – qu’elles boiront pur, comme toujours, à la façon d’un vulgaire sirop pour la toux. Avec Da, par contre, ce fut une autre histoire. Mademoiselle n’a jamais officié dans un bar. Titulaire d’un master scientifique, elle est biologiste à l’hôpital Chulalongkorn. Son travail consiste à prélever des cellules souches sur des fœtus après une interruption volontaire de grossesse et d’en faire la culture en laboratoire. Il a donc fallu la jouer gentleman, être très patient et, bien sûr, prendre des gants pour que la jolie biologiste finisse dans mon lit, le tout dans un anglais impeccable – Da, qui a étudié deux ans à Londres, maîtrise la langue de Shakespeare à la perfection. Et vas-y que je te May I have, te could, te should, te would ! Moi qui commençais seulement à maîtriser l’anglais petit-nègre des filles de Pattaya, il a fallu que je me remette à utiliser le prétérit et le conditionnel : « Would you like to drink some cocktail before nightfall? » Ce « before nightfall », qui signifie « avant la tombée de la nuit », fut d’ailleurs beaucoup plus décisif que l’utilisation du conditionnel – en Thaïlande, un gentleman qui se respecte se doit d’inviter la demoiselle de bonne famille qu’il convoite à boire un verre avant la nuit tombée. Ensuite, surtout s’il est français, à lui de ne pas se mélanger les pinceaux avec l’emploi du prétérit : « Right, Miss Panida, which college did you go to? »

La suite dans Magie thaïe

Massage thaï gratuit... et à Pattaya

Ce week-end, le concours en doublettes mettra en ébullition le boulodrome du Club bouliste d’Antananarivo. Un concours dont l’enjeu sera de taille vu qu’il est qualificatif du 3e Star Master de Pattaya en Thaïlande, du 8 au 10 mars.
Les vainqueurs décrocheront les deux billets Tana-Bangkok-Tana et auront l’honneur de défendre les couleurs malgaches à ce rendez-vous international. Ils seront gâtés parce que non seulement ils seront hébergés à Pattaya à hauteur de 300 dollars américains, mais ils bénéficieront aussi d’un massage thaï gratuit. 
 (http://www.lexpressmada.com)

Qu'on se le dise... alors, amis Malgaches, on sort les boules et on tire à vue. Hihihi !!!
 
 Dessin d'Albert Dubout

vendredi 8 février 2013

Cape House, pour lui dire "Je t'aime"


Cape House Service Apartments... le top !!!

 
Très bien situé, en plein centre de Bangkok, à proximité des grands centres commerciaux Central World, Siam Paragon et MBK, le Cape House offre le meilleur rapport qualité prix de tout Bangkok. C’est très propre, le personnel est souriant et attentionné, les chambres sont spacieuses (42 m2) et toutes équipées d’une kitchenette (micro-ondes bienvenu). Lecteur CD/DVD pour les inconditionnels de George Michael. Agréable petite piscine sur le toit. Et, cerise sur le gâteau, une station BTS Sky Train à proximité (environ 500m). Aucune hésitation, c’est là qu’il faut se rendre pour lui dire « Je t’aime » ou « Pom rak khoun ». Nuit à partir de 75 euros. Quand on aime… 

 

 

samedi 2 février 2013

Thaïlandaises aux cheveux longs... très longs

Je suis tombé sur une jolie galerie de photos. Les modèles, toutes Thaïlandaises, y arborent de magnifiques cheveux longs. Pour les curieux - chauves ou non chauves -, c'est ICI.




Tout ça me donne soif... allez savoir pourquoi !

 « On a beau rêver de boissons : quand on a réellement soif, il faut se réveiller pour boire. » C'est pas moi, c'est Freud qu'il dit. Voilà, je suis réveillé. Alors, direction...

a) Soi Cowboy

b) Nana Plaza

c) Beer Garden Soi 7

 

Thaïlande: quand l'amour est plus fort que tout


J'avais rencontré Sam, un Français amoureux de la Thaïlande "rak prathet thai", il y a quelques années. Il officiait devant un restaurant chinois, sur Yaowarat road. Les patrons l'avaient embauché pour attirer des clients occidentaux. Souriant, avenant, toujours prêt à jouer le guide de service auprès des touristes de passage, "aidé" d'un anglais à la Bourvil, il attirait chaque jour de plus en plus de monde. Sam disait travailler ici par amour pour sa copine: "Sarkozy ne veut pas donner de visa à ma chérie pour qu'elle vienne en France, alors, comme je ne veux pas me séparer d'elle, j'ai décidé de rester en Thaïlande. C'est pourquoi je travaille ici."
Depuis, Sam, accompagnée de Maem, l'amour de sa vie, est vendeur de Yum Woonsen (salade de vermicelles) à Chinatown. Le Bangkok Post lui a consacré un article et une vidéo. Et les Thaïlandais, surpris de voir un farang vendre un plat typiquement thaï, se bousculent devant sa roulote où il cuisine lui-même ses salades. Quand l'amour prend le dessus sur tout....  
 

lundi 21 janvier 2013

Thaïlande: finis la CGT et Johnny Halliday

 
Le Village, mon ailleurs. Un ailleurs longtemps idéalisé, rêvé, utopique. Un ailleurs synonyme de bonheur. Un ailleurs où l’herbe est forcément plus verte. Dorénavant, cet ailleurs est devenu réalité. Il est devenu mon ici. Il m’a fallu du temps, des années, une moitié de vie sans saveur avant de rejoindre le Village et d’en faire mon chez moi. J’ai longtemps – trop longtemps – été partagé entre un ici indéniable, pesant, contraignant et un ailleurs fantasmé, fabuleux, légendaire. Il m’a fallu batailler ferme avec moi-même pour tout quitter. Partir un jour, sans retour, comme chantait le boy’s band 2be3. Voilà, c’est fait. Je suis parti. J’ai quitté la France pour toujours. Fini le métier d’ambulancier. Finie la Sécurité Sociale. Fini le journal télévisé de David Pujadas. Finie la Marseillaise que plus aucun joueur de l’équipe de France ne chante. Fini le feu d’artifice du 14 juillet. Finis Meetic, la CGT et Johnny Hallyday. Deux ans déjà que j’ai rejoint mon ailleurs. Un ailleurs dont je préfère taire le nom. Il en va de la tranquillité du lieu. Je suis le seul étranger du Village, le seul autorisé à avoir la peau blanche, des yeux bleus, un grand nez. Il n’y pas la place pour deux hommes blancs ici. J’en suis l’étranger exclusif. Il serait dangereux pour vous d’essayer de vous rendre au Village. L’endroit est truffé de mines. J’en ai disposé partout. Des mines sélectives qui n’explosent qu’au passage des Occidentaux. Les Villageois ne risquent rien. Ils ont la peau dure. Si un jour, vous vous rapprochez du village, lors d’un trekking ou d’un raid aventure en quad, un conseil : passez votre chemin !

  Utilisateurs de Google Map, je vous invite à y entrer les mots clés suivants : Thaïlande, Chiang Mai, Phrao. Apparaîtra alors une pièce de puzzle, portion de Monde  délimitée par une frontière rose, lopin d’Asie cartographié, fragment de Siam épinglé sur l’écran. C’est ici que se cache mon ailleurs. Il ne vous servira à rien de zoomer, aucun indice ne vous y sera dévoilé. Et la vue satellitaire de la zone ne vous sera en rien salutaire, vous n’y verrez qu’une jungle épaisse où il ne fait pas bon s’aventurer, une jungle qui n’hésitera pas à montrer les dents et vous cracher son venin au visage si vous vous approchez de trop près – je vous aurai prévenu !

  Le Village, mon ici. Je m’enracine en lui chaque jour un peu plus. Je deviens cet arbre que je n’ai pas pu – ou pas voulu – être ailleurs, la faute à ce besoin permanent de bouger, de vouloir découvrir le monde, d’aller là où les guides de voyage vous invitent à vous rendre avant l’arrivée du béton, Robinson menaçant d’être remplacé par Radisson, dépêchez-vous avant qu’il ne soit trop tard. La faute aussi à mon pedigree. Né en Afrique, d’un père juif et d’une mère catholique, pris en tenaille entre Karl Marx et Michel Platini, bercé par les contes africains de ma nourrice Fatoumata, j’ai toujours été tiraillé par plusieurs coutumes, plusieurs légendes, plusieurs façons de dire « je t’aime » à Dieu – ou « fuck you » –, de se choisir un super-héros, de colporter la bonne parole. J’ai appris l’art d’embrasser un mur, de m’agenouiller devant une croix, je sais distinguer le pur de l’impur, mordre les seins de Fatoumata. J’ai hissé haut le drapeau rouge, accepté de ne plus manger du cochon, j’ai vénéré des anti-rouge, me suis gavé de saucissons. Ecartelé de toute part, je n’ai jamais su à quel saint me vouer. J’ai donc choisi de ne pas choisir, laissant Jehova derrière moi. J’ai préféré prendre le large, me laisser dériver au gré des courants. J’étais oiseau, j’étais baleine, j’étais méduse. À l’écoute de ma gourmandise, à la merci de mes lubies. Envie de bronzer : Paris-Pointe-À-Pitre. Envie de baiser : Paris-Bangkok. Envie de planer : Paris-Delhi. Envie de marcher : Paris-Katmandou. Envie d’Afrique : Paris-Dakar. Il me fallait toujours être en mouvement : me rendre à, faire route sur, m’acheminer vers. J’étais gitan, j’étais bédouin, j’étais nomade. Un gitan bénéficiant d’un emploi stable, un bédouin inscrit à la Sécurité Sociale, un nomade fidèle téléspectateur du journal de David Pujadas, planqué à l’abri des balles, assis confortablement dans mon canapé, le cul au chaud et les couilles au sec. Jusqu’au jour où, perdu au milieu de nulle part, l’arbre de direction de mon quad s’est cassé. Je participais à un raid-aventure dans le nord de la Thaïlande. Chaque participant était équipé d’un quad. Le groupe était parti de Chiang Mai, la Rose du Nord, et devait se rendre à Mae Sai, ville frontière avec la Birmanie, à l’extrême nord de la Thaïlande. Dix jours à rouler à travers les champs, les rizières et la jungle. Dix jours à se nourrir de fruits sauvages, à pêcher des grenouilles et à construire des cabanes dans les arbres. Avec un peu de chance, il nous serait possible de croiser des panthères, des gorilles et des anacondas – n’exagérons pas, tout de même ! On venait de franchir un cours d’eau. Des papillons peints à la main – j’y ai reconnu la touche de l’artiste chinois Zao Wou-Ki – nous ouvraient la voie. Un paon au magnifique plumage vert émeraude s’est soudain mis en travers de mon chemin. C’était quasiment roue contre roues. J’ai réussi à éviter l’oiseau en faisant un écart. Mon quad est allé percuter un rocher. Résultat : arbre de direction cassé. Aucune pièce de rechange dans le sac à dos de notre guide allemand. Aucun hélicoptère d’assistance. Aucun MacGyver dans l’équipe pour réparer la casse. Il était écrit que je m’arrêterais là, entre rizières en eau et jungle épaisse. Un chasseur encagoulé – pour se prémunir du soleil et non pour cambrioler une banque – s’est présenté à nous, fusil à l’épaule et cigarette en feuilles de bananier séchées à la bouche. Il a jeté un coup d’œil sur l’état de mon quad, nous a gratifiés d’un superbe sourire édenté et a pointé son index vers le nord. Un village à proximité ? Un garage ou faire réparer la machine ? Une terrasse de café où siroter un perroquet ? Le guide allemand de Green Adventure Raid a téléphoné à l’agence. Il était dépité. Aucun véhicule ne viendrait nous porter assistance. Les huit autres participants commençaient à maugréer dans leurs barbes de trois jours, pestant contre ce satané destin, s’imaginant déjà renoncer à l’aventure, seraient-ils remboursés ? J’ai toujours eu horreur des conflits. J’ai donc anticipé les rancœurs. Je me suis proposé de rester ici en compagnie du chasseur cagoulé, ce dépeceur d’oiseaux rares, mon Corse de la jungle. Il me conduirait chez lui, je goûterais au cervelet de paon, on boirait de l’alcool de riz, ça finirait en chansons : « Petit papa Noël… ». Avec un peu de chance, je rentrerais à Chiang Mai par le bus du soir, y serais avant la fermeture des salons de massage, ferais l’amour à une jolie Thaïlandaise sur un matelas pneumatique, peut-être finirais-je la nuit avec elle dans la chambre de mon Trois étoiles, des « I love you » plein la bouche. « C’est bon, les amis ! Poursuivez l’aventure sans moi ! Ne vous en faites pas ! » Le guide allemand a fini par accepter de me laisser sur place. Il m’a glissé un billet de 1000 bahts pour les faux frais. Je n’étais pas à la rue, j’étais avec mon braconnier corse, lequel, armé de son fusil, zigouillerait tous les oiseaux et mammifères comestibles des environs. Aussi je boufferais bien de l’alligator pour voir quel goût ça a. Les quads se sont fait la malle, ont disparu derrière la colline. Je n’existais déjà plus pour mes partenaires d’expéditions. Ma machine tout-terrain, laissée provisoirement à l’abandon, deviendrait un jouet pour les enfants des rizières – ou un nid à cobras. J’ai suivi mon Corse de la jungle sur des chemins tortueux, des sentiers rocailleux et des passages boueux. On a marché pendant des kilomètres, échangeant régulièrement des sourires, tirant sur nos cigarettes à la banane. En chemin, il a abattu un lièvre, une perdrix et un gros lézard. On avait de quoi nous sustenter pour plusieurs jours. Enfin, nous sommes arrivés au Village, un village qui ne déclenche aucun cri d’émerveillement ni débordement de joie à sa vue, un village avec des maisons en bois sur pilotis, un temple bouddhiste en construction et des paysans édentés rentrant des rizières alentours, rien qui puisse amener un routard occidental en quête de paradis perdu à se masturber. Je pensais rester au Village une petite heure, tout au plus, le temps de trouver un moyen de locomotion susceptible de me ramener en ville. J’y suis resté une semaine. J’y ai dormi chez l’habitant, ai bu plus que de coutume, ai goûté au sourire local. J’ai aussi mangé du serpent, du hibou et du babiroussa. Et aussi des escargots des rizières, par douzaine, comme les huîtres. Le tout avec beaucoup de piments. J’ai d’ailleurs passé une nuit complète au-dessus d’un trou faisant office de toilettes, le cul niagarisant mon trop plein d’exotisme. Les moustiques s’en sont donnés à cœur joie. Ma peau était criblée de leurs baisers d’amour. J’ai aussi secouru un bébé en arrêt respiratoire. Je lui ai fait du bouche-à-bouche comme je l’ai appris lors de ma formation d’ambulancier. Le nourrisson s’est alors mis à brailler. Je venais de sauver une vie. Les Villageois m’ont pris pour un docteur. Un docteur qui vient d’Occident pour sauver les enfants. D’ici peu, on viendrait me solliciter pour faire accoucher une jeune paysanne. En à peine une semaine passée au Village, j’étais devenu quelqu’un de très respectable. On m’a même proposé des jeunes filles en mariage. Il me fallait toutefois rentrer en France, retrouver mon ambulance, mes malades à transporter à l’hôpital. Il était écrit que je reviendrais au Village – avec mon stéthoscope, mon tensiomètre et des litres de Bétadine pour désinfecter les plaies quotidiennes de tous mes nouveaux amis. Mais avant ça, il me fallait démissionner, rendre ma carte à la CGT et accepter de ne plus jamais assister à un concert de Johnny Hallyday. 

Quoi ma gueule, qu'est-ce qu'elle a ma gueule?

jeudi 17 janvier 2013

Central World Plaza, Bangkok

 Opération Bouddha (à défaut de "Petit Papa Noël")

Quand la bouffe prend le dessus sur le téléphone portable

Chattaya est de retour

mercredi 16 janvier 2013

Résultat loto thaï du 16 janvier 2013


Sangkhla Buri, au pays du matin calme

 
 

 Sangkhla Buri, janvier 2013

En Thaïlande, il y a des endroits magiques - et authentiques. Il y avait jadis Amphawa, Chiang Khan ou Pai. Il y a aujourd'hui Sangkhla Buri, petite bourgade située au bord d'un lac artificiel, à deux pas de la frontière birmane, dans la province de Kanchanaburi. D'ici peu, hélas, ce petit coin tranquille perdra en authenticité. Des réverbères flambant neufs ont récemment été installés sur le plus long pont en bois de Thaïlande et des projets de resorts cinq étoiles sont à l'étude. Voilà, c'est dit. 

lundi 17 décembre 2012

Thaïlande body-body = guili-guili



Numéro 124 arrive dans la chambre. Elle porte un plateau chargé de serviettes, de savonnettes, de poudres, de crèmes et d’huiles parfumées. Son corps est moulé dans une robe chinoise couverte de dragons. Numéro 124 adresse un wai à son client endormi puis, selon un rituel bien huilé, le déshabille entièrement. Si John pue ? Numéro 124, depuis qu’elle pratique le métier de masseuse, en a vu d’autres. Elle a croisé des Saoudiens, des Italiens, des Japonais, des Africains. Tous plus malodorants les uns que les autres. Alors, les odeurs ne lui font plus peur. D’ailleurs a-t-elle encore un odorat ? 
 

John ouvre un œil, puis deux. Au-dessus de lui, une jolie créature aux yeux de Chine, nue comme au jour de sa naissance – mais avec bien plus de rondeurs au niveau des seins, une fine toison brune entre les jambes et un scorpion tatoué sur l’épaule –, s’active avec professionnalisme. Qui a dit que les femmes asiatiques n’avaient pas de poitrine ? Numéro 124 utilise ses gros nichons – idéalement lubrifiés à l’huile d’amande douce – pour masser chaque partie du corps de son client. Elle s’attarde sur le sexe de John – un sexe pas si inébranlable que ça, diront les bonnes langues ! 


« Le plus grand des biens est la volupté des sens ; l'art le plus nécessaire au bonheur est de savoir jouir, et de savoir s'abstenir pour jouir mieux et plus longtemps. » 

Gabriel Sénac de Meilhan


 Thaïlande guili-guili - Cyril NAMIECH
Editions GOPE